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:: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. ::

 
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_Tahitien_
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MessagePosté le: Mer 14 Avr - 18:17 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

CHAPITRE I

Sa botte s'enfonça dans la neige. Il trébucha et se mit à pester contre le chef de son village.
Quelle stupide idée! L'envoyer, lui, le meilleur Hunter de la région, pou une mission de routine : ramasser des herbes blanches, qu'on ne trouve qu'en montagnes.

Il s'arrêta, puis observa autour de lui. Un vent glacial soufflait. Ilse trouvait dans une petite clairière, entourée de hauts sommets neigeux.
Impossible de trouver des végétaux dans une contrée aussi inhospitalière!

Il souffla, jura et jeta sa grande épée par terre. Il été grand, costaud, comme tous les Hunters. Il était vêtu d'une simple peau d'Anteka, lui empêchant d'avoir froid.

Il allait continuer sa route lorsqu'un grognement se fit entendre. Il se retourna, mais ne vit rien. Croyant avoir rêver, il se remit en route.

A peine avait-t-il fait trois pas qu'une imposante masse jaune s'écrasa devant lui. Il se jeta en arrière, dégaina son arme et se mit en position de combat.
Il n'avait eu aucune peine à reconnaître la bête : un tigrex. Une wyverne ne vivant que dans les montagnes et dans le désert.

Le tigrex se releva, et bondit instantanément sur le Hunter. Celui-ci roula sur lui même et se releva agilement. Il mit un coup d'épée à la bête, coup qui ricocha sur les écailles dures comme de la pierre du tigrex.

Le monstre rugit et se jeta sur l'homme. Il le griffa violemment. Le Hunter lacha son arme, qui dégringola dans une crevasse.
Il se mit à courir vers un étroit couloir, d'où il était entré. Il se jeta dans la faille, au moment où le tigrex allait le rattraper. La bête s'écrasa contre la paroi de glave, qui se fissura. Elle se jeta plusieurs fois sur le mur qui menaçait de céder.

Le Hunter ne réfléchit pas. Il prit ses jambes à son coup et courut dans la direction opposée au monstre.

Derrière lui, la paroi céda avec fracas. Le tigrex bondit et chargea la chasseur, qui fût propulsé quelques mètres plus loin.

Il se releva péniblement, alors que le monstre, ne lui laissant pas de répits reprenait son attaque.
Le Hunter esquiva la carge, mais se retrouva coincé entre le tigrex et un précipice.

Le gouffre semblait profond.
Mais lorsque la bête chargea de nouveau, il n'hésita pas. Il sauta : au moins, avec le préciice, il avait une chance de s'en tirer.

Le tigrex rugit, sa proie venait de lui échapper...

Le chasseur tombait, tombait, tombait toujours. Puis, ce fût le noir.


CHAPITRE II

Il ouvrit les yeux.

Il se trouvait dans une pièce moyenne, sombre, et meublée en tout et pour tou d'un lit, d'une bibliothèque, et d'un grand coffre, le tout en bois.

Il allait se relever, lorsqu'une voix l'interrompue :

-Ne bouge pas, t'es blessures ne sont pas encore toutes soignées.

Le Hunter regarda l'homme qui avait parlé. Il ne l'avait pas remarqué tout de suite. Il se tenait bien droit, dans un coin sombre la pièce.

Il lui reparla :

-Je me présente, je suis Moana, l'ancien Hunter du village de Pokke.
Tu te trouves dans la chambre réservée aux Hunters habitants le village, mais elle est actuellement libre. Nous t'avons retrouvé en bas des montagnes, salement amoché. Tu as du faire une énorme chute, mais tu as eu une chance inouïe, tu es atterri dans un gros tas d'herbes sèches.
Dis-moi, Hunter, puisque tu en es un, aux vues de ton équipement, comment te nommes-tu?

L'homme, toujours allongé sur son lit, regarda Moana en clignant des yeux. Trois fois.

-Et bien, comment t’appelles-tu?

Il le regarda, plissa des yeux, sembla se concentrer et dit, dans un souffle :

- Je ne me souviens plus.
- Tune te rappelles pas ton nom?
-Je... j'ai l'impression que c'est pire. Je suis incapable de vous dire comment je suis arrivé ici, comment je m'appelle, d'où je viens, qui je suis!

Moana le regarda attentivement, comme s'il cherchait à savoir si il se moquait de lui. Puis il déclara :

- Attends moi ici, j'emmène la chef du village, elle dira quoi faire de toi.

Il revint quelques minutes plus tard, accompagné d'une très vieille femme.
Elle parla, avec difficulté, d'une toute petite voix:

- Et bien, que me ... conte notre vénérable chasseur, tu ne te rappelle plus de rien. Voyons voir...
Accepterais-tu de rester à pokke, le temps de ta guérison, ainsi que quelques semaines de plus, que nous t'aidions?
Nous pourrons chercher des informations à la guilde, vu que tu es un Hunter. Il y a un batiment de la guilde des chasseurs, au fond de la place de Pokke.

Le chasseur, sur son lit, sembla un instant plongé dans ses pensés.
Puis il déclara, d'une voix calme:

- J'accepte, de toute façon, je n'ai nul part où aller.
J'aimerais cependant une chose...

- Et laquelle jeune homme?

- J'aimerais, avec l'aide de Moana, que vous m'aidiez à redevenir un Hunter. Si j'ai choisit ce métier, il doit y avoir des raisons. Je découvrirais lesquelles.

La chef du village se tourna vers Moana. Ils se regardèrent, sourirent, puis Moana déclara d'une voix forte :

- Je t'entraînerais, Hunter. J'espère que tu deviendras ainsi le nouveau Hunter de Pokke, qui n'en a plus depuis que le dernier s'est fait dévoré par un Rathalos.

CHAPITRE III

_________________________________

- Très bien, je pense que je n'ai plus rien à t'apprendre, jeune Hunter. Tu maitrise toutes les armes à la perfection. Tu rejoindras ton maître, il te donneras un entraînement plus approfondi.

Ces paroles venaient d'êtres prononcées par le vénérable instructeur de Pokke.

Une semaine auparavant, celui que tout le monde appelait maintenant Sans-nom, avait quitté son lit pour commencer son apprentissage de Hunter.

Moana lui avait fait visiter le village :
la marchande, la mémé colporteuse, la mémé aux chats, l'échoppe d'armes, ainsi que deux grands batîments. Le premier était celui de la guilde, où des quêtes arrivaient chaque jour des quatres coins du pays.
Le second était l'école d'entraînement, où depuis le début de sa rééducation, Sans-nom passait le plus clair de son temps.

Il y passait une dizaine d'heures par jour, consacrant les dernières heures de la journée à l'étude des différents monstres connus, de leur habitat, etc...

Le premier jour, le vénérable instructeur, unique professeur et fondateur de l'école d'entraînement, l'avait initié au maniement de la SnS, un petite épée avec un bouclier.

Il l'avait envoyé dans une petite arène, dans laquelle se trouvait un raptor bleuté, un vélociprey.

Deux secondes. Deux gestes, d'une extrême précision, et le raptor s'écroulait, la gorge tranchée, avant d'avoir pu pousser un cri.

Le lendemain, il avait démontrer qu'ill maniait aussi bien, sinon mieux, les doubles épées.

Le troisième jour, un autre vélociprey s'écroulait, alors que Sans-nom montrer sa parfaite maitrise du katana.

Le quatrième, l'instructeur découvrit, sans réel surprise, que la lance n'avait plus aucun secret pour le jeune homme.

Les derniers jours, il l'avait placé dans l'arène avec deux raptors, et des armes à distance. Les combats duraient en moyenne une dizaines de seconde.

Le matin du dernier jour, une surprise attendait Sans-nom. Le vénérable instructeur lui permis de choisir son arme. Il saisit un marteau, seule arme qu'il n'avait jamais utilisée à l'école.

Lorsqu'il s'avança dans l'arène, un poulet rose l'attendait. Ses révisions du soir lui permirent de savoir qu'il avait affaire à un Yan Kut-Ku, une wyverne aviaire vivant à peu près partout. Pas forcément très fort, le Kut-Ku pouvait tout de même surprendre par sa vitesse.

Immédiatement après l'entrée du chasseur, le dragon le chargea. Sans-nom esquiva sans difficulté, d'une agile roulade. Il leva son marteau et asséna un violent coup sur le crâne de la bête. Elle recula, un peu sonnée par cette atttaque. Il en profita pour envoyer un coup d'une puissance dévastatrice dans le bec du Kut-Ku. Son bec se brisa et il hurla de douleur. Avant qu'il puisse reprendre ses esprits, le Hunter frappa sa jambe et le fit tomber.

Sans-nom contourna le Kut-Ku, s'avança vers sa tête et l'écrasa.

Le Kut-Ku poussa un dernier cri, juste avant que l'arme ne s'abatte, dans un terrible craquement d'os.

Le combat avait duré une trentaine de secondes.

Lorsqu'il sortit de l'arène, le jeune homme trouva le vénérable instructeur bouche bée.

- Je... Je n'ai jamais vu... enfin... trente secondes... c'est... c'est impossible!

- Si, et vous l'avez vu. Je pense que nous venons de trouver l'un des plus grands Hunters de tout les temps. Il entrera dans la légende, c'est certain, déclara Moana, qui était entré dans l'école juste avant le combat, discrètement, snas que personne ne s'en aperçoive.

Le vénérable instructeur se tourna vers Sans-nom et lui dit:

- Très bien, je pense que je n'ai plus rien à t'apprendre, jeune Hunter. Tu maitrise toutes les armes à la perfection. Tu rejoindras ton maître, il te donneras un entraînement plus approfondi.


CHAPITRE IV

__________________________________

- Viens, jeune Hunter. Cela fait maintenant plusieurs semaines que tu t'entraîne avec acharnement. Aujourd'hui, je te confierais ta première quête. Une simple quête de routine. Tu seras envoyé en mission de reconnaissance, dans les montagnes enneigées. L'ennui, c'est que tu n'as pas d'équipement.

- Non,toujours pas.

Sans-nom et Moana se trouvaient assis à une table, devant une bière. Il se trouvait dans le bâtiment de la guilde.

- Alors voila, repris Moana, j'ai contacté l'armurier, Temanu. Il t'as fabriqué une armure. Et il te donne la permission de choisir une de ses armes. Pour la suite, pour une arme ou une armure, tu devras payer Temanu et lui apporter des composants, afin qu'il les crées.
De plus, la mémé aux chats t'en offre un. Ce sera ton compagnon d'aventure. Tu iras la voire, et elle t'offrira celui de ton choix.

Ils continuèrent à parler jusque tard dans la nuit des détails de la quêtes.

Le lendemain, Sans-nom se rendit à l'armurerie. Temanu l'accueillit joyeusement :

- Alors, Sans-nom, je suppose que tu viens chercher ton armure?
- Effectivement. Ansi que l'arme que vous avez promis de me donnez.
- Bien, bien. Suis-moi.

Il le conduisit à l'arrière de la boutique, dans la forge. Elle était sale. Des matériaux et des outils trainaient ici et là.

- Ne prends pas garde au bazar, ton armure se trouve... attends trente secondes... ah! Ici.

Il tendit à Sans-nom d'abord un casque, aux reflets bleutés.

- Fais à base de vélociprey. Plutôt résistant.

Il tendit ensuite une cotte de maille, recouverte de petites piques. En y regardant de plus près, Sans-nom s'aperçut que les piques étaient en fait des griffes, minuscules.

- Ce sont des griffes de félynes. L'armure en elle même n'est pas très épaisse, mais mieux vaut que tu soit mobile pour tes premières quêtes. Les monstres ne sont pas très puissants, mais plutôt agiles.

Il finit par lui tendre de plaques de métal, à fixer aux tibias à l'aide de cordelettes de cuir, ainsi que des gants, en peau d'Anteka.

Temanu l'emmena ensuite dans une pièce où s'étalaient sur tous les murs des dizaines d'épées, d'arcs de katana, de lances et de marteaux.

- Je suis désolé, mais je n'ai pas encore de fusarbalètes. Enfin, j'espère que tu trouveras tout de même ton bonheur.

Sans-nom choisit une épée, munie d'un bouclier. Elle était rouge et extrêmement coupante. Le bouclier semblait solide.

Il salua l'armurier, et s'en alla voir la mémé aux chats.
Elle l'accueillit, semblant souffrir du dos à force de porté un sac six fois plus gros qu'elle, sur lequel était étalé des chats, dormants paisiblement.

- Et bien, jeune homme, je suppose que c'est ton maître qui t'envoie? Viens choisis un félynes. Prends ceux de gauche, ce sont les guerriers. Les autres sont des cuisiniers.

Le jeune Hunter choisit un félyne noir, appelé Arthur.

Il se rendit ensuite chez la chef du village. Comme d'habitude, elle se trouvait juste devant sa maison, au coin du feu.

Il déposa dans sa vieille main ridée une bourse que lui avait confié son maître. C'était le paiement contractuel, une somme d'argent à verser pour être engagé dans une quête. Le paiement était dérisoire comparé à la somme remise en cas de victoire. Il recevrait 1500 Z pour son premier travail.

La chef lui confia des objets de premiers secours :
un kit de soin, des rations, car il devrait rester plusieurs jours afin de tout observer, une carte, avec les endroits à explorer, et des pierres à aiguiser.

Il s'en alla tranquillement, sur d'être de retour dans trois jours...

Quelques part, à des centaines de kilomètres de Pokke, un dragon s'éveilla. Il se réveillait, après des centaines d'années de sommeil. Il avait faim. Il poussa un terrible rugissement, se leva sur ses deux pattes arrière et s'envola. Il allait chercher son repas...

CHAPITRE V

________________________________

Il poussa un grognement. Sa botte venait de s'enfoncer dans un trou, caché par la neige, et il était coincé.
Il rageait. C'était sa première mission, et il galérait ne serait-ce qu'à explorer un territoire.

Cela faisait deux jours qu'il avait quitté le village, et il n'avait explorer que la moitié de la zone à surveiller.
Il devrait sans doute rallonger la mission d'encore trois bonnes journées.

L'ennui, c'est que les provisions commençaient à se faire minces. Il réussi finalement à sortir sa botte et reprit sa marche de plus belle.

Il passa dans un étroit couloir, recouvert d'une couche de neige épaisse d'une trentaine de centimètres.
La visibilité était quasiment nulle, du fait de milliers de flocons tourbillonnants en tout sens.

Il arriva dans une petit zone, coupée du vent et de la neige. Il leva les yeux, et observa le ciel.

La nuit n'allait pas tarder à tomber, et une tempête de neige se préparait.

Il jugea bon d'installer son bivouac ici. Durant les deux journées, il avait croisé la route de six giaprey, et d'un giadrome.

Autant la marche dans la neige le fatiguait, l'embêtait au plus haut point, autant abattre les raptors l'avait presque soulagé. Pas parce que donné la mort lui plaisait particulièrement, plus pour la sensation de danger et l'adrénaline que procuraient ces rencontres.

Seulement, lors de la rencontre avec le giadrome, son chat, Arthur, était mort. Le chasseur avait tout de même récupéré ses affaires : une petite pique, un casque, et des écailles de giaprey, qu'il lui avait fait porter à sa place.

Il s'installa dans une petite niche creusée dans une paroi de glace, et il s'endormit.

Il fut réveillé par un grognement. Dès qu'il ouvrit les yeux, il sauta sur le côté, en sortant de sa niche.
Il attrapa son arme, la sortit du fourreau, s'empara du bouclier et se mit en garde.

La bête qui se trouvait devant lui était un Tigrex.
Et visiblement un Tigrex affamé.

La bête se jeta sur lui en une demi-seconde. Une simple roulade lui permit d'esquiver.
En se relevant, il mit un coup d'épée vers le haut, traçant une ligne de feu sur une patte du monstre.

Le t7Tigrex tourna sur lui même, et griffa le Hunter. Il eut juste le temps de se mettre en garde. Le bouclier vola sous le choc et alla retomber plus loin, dans un nuage de neige.

Le Hunter contre-attaqua : il pivota sur un pied et trancha la joue du Tigrex.

Celui-ci bondit en arrière. Il hurla, en colère. Le sang afflua, rendant ses pattes, son visage et sa queue rouge vif.

La bête chargea de nouveau. Sans-nom n'eut que le temps de se jeter à plat ventre.

Il se releva, et planta son épée dans la queue du monstre. Le Tigrex se retourna violemment, et l'arme resta coincée dans la queue du monstre.

Le Hunter, désarmé, évita la nouvelle charge du monstre en roulant. Le tigrex chargea une nouvelle fois, ne laissant pas de répit au jeune homme. Sans-nom se mit à courir, pour échapper à la bête. Il trébucha sur un objet métallique.

Il se baissa, ramassa la chose et s'aperçut avec stupeur qu'il s'agissait d'une ... épée.

Elle n'était, certes, pas très aiguisée, mais il se sentait rassuré avec une rapière dans les mains.

Alors que le monstre se dirigeait une nouvelle fois sur lui, il se jeta sur le côté. Le Tigrex, emporté par son élan, trébucha sur le sol. Le Hunter en profita pour mettre un violent choc sur le dos de la bête.

La lame, rouillée par la neige et l'humidité, se brisa net, mais fendit tout de même une écaille du Tigrex.

C'est alors qu'une idée traversa la tête de Sans-nom.

C'était risqué au possible, mais probablement la seule solution. ( La fuite paraissant impossible, vu la rapidité du monstre.)

Il attendit que le tigrex le charge de nouveau.
Il n'eut pas à attendre longtemps. Le monstre s'était agilement retourné et chargeait encore.

Sans-nom sortit la pique d'Arthur de sa poche. Elle mesurait une vingtaine de centimètres, suffisamment pour faire ce qu'il voulait.

Alors que la bête n'était plus qu'à deux mètres, Sans-nom se jeta sur elle. Il eut le temps de planter la pique dans l'œil gauche du Tigrex, avant d'être violemment propulsé cinq mètres plus loin.

Le Tigrex hurla de douleur, et s'écroula en se tordant sur le sol. Sans-nom se releva rapidement, sans prêter attention à la douleur qui lui déchirait les côtes.

Il saisit son épée dans la queue du monstre, et s'approcha de sa tête. Le Tigrex commençait à se relevr.

A peine était-il debout que Sans-nom lui trancha la gorge.
Un flot de sang se déversa, la neige pris une teinte rougeâtre, pendant que le Tigrex s'écroulait difficilement, essayant de se maintenir debout. Il finit par abandonner, et tomba avec fracas, dans un nuage de neige.

Sans-nom, lui aussi s'écroula de douleur et de fatigue.

Au matin, au village de Pokke, on attendait impatiemment le rapport du chasseur. Il devrait être rentrer dans une heure ou deux, apportant avec lui des nouvelles.

Si la voie était libre, les villageois pourrait aller cueillir des herbes de montagnes pour les popos.

Dans les montagnes, Sans-nom s'éveilla. Il souffrait de partout. Il regarda le ciel et vit le jour. Il devait avoir dormis deux heures, trois au plus. En se relevant, il sentit l'odeur du sang, et entendit au loin des cris.

Il ramassa vite ses affaires, réussit à récupérer six écailles, trois os, deux griffes, et la mâchoire du Tigrex.

Il partit, vite. Il n'était pas en état de combattre les raptors qui allaient bientôt surgir de partout pour dévorer le cadavre du Tigrex.

Tant pis pour l'exploration, il decida de rentrer au village. Il était blessé et fatigué.

Au bout d'une journée de marche, il s'écroula, sans force.

A Pokke, on s'inquiétait. Où était Sans-nom? Était-il mort, avait-il juste du retard?

On décida d'attendre une journée de plus avant de partir à sa recherche.

Sans-nom se réveilla tard dans l'après-midi. Il n'avait presque plus rien à manger. Il finit ses trop maigres provisions. Il avait encore faim, mais il se remit en marche.

D'après la carte, il pourrait arriver le soir même.

A Pokke, Moana prépara ses affaires. Cela faisait plus de dix ans qu'il n'avait plus enfilé une armure. Du moins, pour partir en quête.

Il se dirigea rapidement vers la sortie du village, qui donnait sur les montagnes. Il devait se dépêcher, s'il voulait retrouver son apprenti à temps.

Alors qu'il franchissait l'entrée de Pokke, il le croisa. Sans-nom venait d'arriver, sale, blessé, visiblement affamé, mais en vie.

Ils se sourirent, et le jeune homme murmura :

- La voie est libre.

Puis il s'évanouit.


CHAPITRE VI

______________________________________

Plusieurs mois passèrent, durant lesquels Sans-nom réussi une dizaine de quêtes.

La plupart était des quêtes de reconnaissance, mais il avait du aussi abattre un couple de Kut-Ku.

Son entraînement aussi continuait, plus dur que jamais.
Il apprit à observer chaque geste de chaque wyverne connue, pour savoir précisément comment le monstre allait attaquer.

Il passa des heures à l'école d'entraînement, se battant contre tout et n'importe quoi, maniant chaque arme avec une facilité déconcertante.

Il avait aussi obtenue depuis peu sa carte de guilde, qu'il remplissait avec soin.

A chaque fois qu'un monstre tombait sous ses coups, il le marquait.

Lorsqu'on lui avait donné sa carte de guilde, on lui avait bien sûr demandé son nom.
Il avait, par habitude, répondu Sans-nom.
Lorsqu'il la reçue, il vit avec surprise que Sans-nom s'était transformé en Sennon. Il s'appellait désormais ainsi.

Un jour qu'il s'entraînait avec son maître, la chef du village vint les trouver.

Elle se déplaçait raremnt, sauf pour les cas d'extrême urgence, ce qui semblait être le cas.

Elle leur expliqua, de sa voix fragile, s'exprimant avec difficulté comme toujours, qu'un groupe de paysan de Pokke était coincé dans le désert, dans une grotte, à cause d'un éboulement.

Hors, dans le désert, la guilde avait signalé la présence d'un diablos.

Il fallait agir vite, sans tarder.

Sennom se prépara, s'arma de son katana Tigrex, enfila son armure en écaille de Kut-ku, et rejoignit la petite fille, seule personne ayant réussie à s'échapper de la grotte, et qui avait prévenue la chef.

Le Hunter la suivit. Ils montèrent sur le dos de Kirin d'élevage, des bêtes rapides comme l'éclair ( jeu de mot pourri, je sais ), auxquels on avait brisé la corne, pour les rendre inoffensif et dressable.

Ils chevauchèrent pendant plusieurs heures, et arrivèrent enfin devant la grotte.

Ils entreprirent de libérer l'entrée.

Le travail dura la journée, et quand les villageois purent enfin sortirent, ils étaient épuisés.

Ils se remirent en route, suivis des paysans.

Alors qu'ils étaient au beau milieu d'une grande zone désertique, des cris se firent entendre.

Les paysans montraient du doigt une immense wyverne marron, qui chargeait vers eux. La tête la première. Hors, cette tête était ornée de deux énormes cornes, capables d'éventrer une bête de la taille d'un popo. Voir plus. Et justement, les villageois étaient plus petits qu'un popo.

- Fuyez! Fuyez tous, suivez la gamine, hurla Sennon en désignant la petite.

Les paysans ne se firent pas prier.
Ils mirent à courir, droit devant eux, comme un troupeau. Trop tard. Le Diablos éventra deux hommes, et en piétina un autre.

Le Hunter dégaina son épée et se jeta sur la wyverne.
Il traça une ligne rouge de sang sur la jambe de la bête, qui répondit en l'envoyant balader d'un coup de queue.

Il mit du temps à se relever, sonné. Le diablos en profita pour attraper dans sa gueule une femme, et l'avala en un seul morceau.

Pendant qu'il déglutissait, Sennon le frappa au poitrail. Son arme rebondit sur la carapace, trop épaisse et trop résistante.

Le diablos le regarda, puis, rapidement s'enfouit sous le sable.

Du fait de dizaines d'heures d'apprentissage, le chasseur savait ce qui allait se passer : la bête allait ressurgir, n'importe où. Et plus probablement sous ses pieds.

En sentant la terre trembler, il roula sur le côté, une demi-seconde avant que deux cornes ne sortent du sol.

Il se releva souplement, et attaqua avant que le Diablos ne soit totalement sorti du sable. Il fit tournoyer son arme, et asséna un coup puissant sur une des cornes, qui se brisa net.

La wyverne rugit, et de la fumée noire sortit de sa bouche. Son front pris une teinte rougeâtre.

Sennon en profita pour jeter un coup d'oeil en direction des paysans.

Ils étaient plutôt loin, mais pas assez pour distancer un diablos enragé.

Au moment où il regarda une nouvelle fois le monstre, un énorme coup de queue le propulsa en arrière, en défonçant son casque.

En se relevant, il l'enleva, car il le gênait plus qu'autre chose, maintenant.

Il vit la bête, qui chargeait.
Il se jeta sur le côté, et se releva, en roulant.

Le Diablos freina, à quelques mètres de lui.
Sennon courut vers lui, et trancha d'un coup puissant la queue du monstre.

Le Diablos hurla de douleur, et le chasseur en profita pour trancher les tendons de la jambe droite de la wyverne.

La bête s'écroula, et Sennon s'approcha de sa tête.
Il leva bien haut son katana, et transperça la tête du monstre.

Le diablos essaya vainement de se relever, mais s'écroula dans un nuage de sable.

Sennon sourit. Il avait vaincu un nouveau monstre.
Il le dépeça, récupéra ce qui pouvait l'être et rejoignit le village.

Il arriva bien après les paysans, qui lui avait préparé une immense fête pour le remercier.

Sur les quatorze villageois partis, seulement neuf avait survécu, car un céphadrome avait attaqué leur convoi, avant l'éboulement.

Le lendemain, Sennon fut dispensé d'entraînement pa son maître. En effet, tous les deux avaient la gueule de bois et aucune envie de travailler.

Quelque part, un villageois était tranquillement en train de creuser la terre, lorsqu'une immense ombre passa au dessus de sa tête.

Un dragon se posa devant lui. Le paysan voulut s'enfuir, mais une boule de feu le carbonisa sur place.

Le dragon se dirigea ensuite vers le village...

Le lendemain, à la guilde, c'était l'effervescence : c'était le sixième village détruit par un dragon, que tous croyait disparu : le Fatalis...

CHAPITRE VII

____________________________________

L'entraînement repris. Toutefois, Moana n'avait plus grand chose à apprendre à Sennon.
Il maniait chaque arme mieux que son maître, et était plus vigoureux.
Cependant, Moana avait l'expérience.

Ils se rendaient souvent au poste de la guilde, pour faire une quête, boire un verre, ou simplement discuter avec les chasseurs passant par Pokke.

Sennon et Moana n'aimait pas spécialement se mêler aux autres Hunters, ils préféraient accomplir leurs quêtes tous les deux, ou seul, pour Sennon, lorsque Moana était trop fatigué pour chasser.

Ils chassèrent ainsi ensemble un Monoblos, un Bulldrome, des dizaines de preys en toutes sortes, et un couple de Yan Kut-Ku.

Peu à peu, Sennon gagna en célébrité à la guilde.
On lui fournissait, à lui et à son maître, des quêtes de plus en plus ardues.

C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent dans le désert, à chasser un Plesioth.

- Le Plesioth, lui avait expliquer Moana, est une wyverne, extrêmement ancienne. Il vivait apparemment sur terre il y a des milliers d'années, mais il a muté. Il vit à présent dans l'eau. Il n'a pas d'ailes mais des nageoires.
Il est capable de cracher des jets d'eau pouvant traverser sans difficulté une armure moyenne... comme la tienne.
Prends garde à ses mâchoires, s'il t'attrape, il peut t'entraîner sous l'eau, dans son nid.

Ils se préparèrent avec soin.
Moana était équipé d'une armure à base de Gravios, extrêmement résistante. Il s'arma d'un fusarbalète lourd, une arme à distance d'une vingtaine de kilos, mais d'une puissance de feu sans égale.

Il prit des munitions, et des boites à tir.
Les boites à tir étaient des petites boites, qu'on accrochait au fusarbalète, et qui lui permettait de tirer différents types de munitions.
Mais les boites étaient plutôt encombrantes, et il ne put en prendre qu'une demi-douzaine.

Il pouvait tirer des munitions fragmentaires niveau trois, les plus puissantes munitions du marché, des munitions fragmentaires niveau deux, à peine moins puissants.
Il pouvait aussi tirer les trois types de munitions explosives et des munitions enflammées.

Sennon, lui, s'équipa d'un marteau, sur lequel il fixa des petites fioles empoisonnées.
Si il frappait le monstre, et réussissait à percer les écailles, les fioles, éclatées par le choc, verseraient leur poison dans les veines du monstre.

Cela ne le tuerait pas, mais l'affaiblirait tout de même.

Ils prirent des potions, des rations de combat, des aiguisoirs pour Sennon, une carte et des breuvages leur permettant de se réchauffer dans la grotte ( nan, nan pas du whisky ).

Ils prirent ensemble la route du désert sur des kirins d'élevages, et arrivèrent dans le désert en milieu d'après-midi.

Ils décidèrent de la tactique : lorsque la wyverne se montrerait, Moana tirerait une munitions explosives sur son dos.
Le bruit de l'explosion ferait sortir le Plesioth de l'eau, étant sensible au bruit, et Moana lui enverrait ensuite des frags.

Ensuite, le monstre assez blessé, Sennon lui mettrait des coups de marteaux, l'empoisonnant, puis il l'assommerait.

Ils n'auraient plus qu'à l'achever.

Ils pénétrèrent ensemble dans la grotte.

Une immense étendue d'eau entourait une petite presqu'île perdue.
Ils faisait froid. Il n'y avait pas un bruit, hormis un vespoid qui bourdonnait au loin.

Ils se rendirent sur la presqu'ile, et s'installèrent pour patienter.

Ils attendirent. Longtemps. Très longtemps.

Le Plesioth ne se montrait pas. Un genprey passa, et tenta de leur prendre leur ration, qu'il dégustait tranquillement.

Il prit un coup de pied bien senti, et s'enfuit.

- Saloperie de prey, grommela Moana, on ne peut pas bouffer sans qu'il viennent essayer de prendre une part.

Puis, ce fut au Vespoid de les importuner. Il s'approcha, bourdonnant. Il essaya de piquer Sennon au visage, qui esquiva et saisit son couteau de poche. Il le planta dans l'abdomen du moustique. Du sang vert gicla.

Le Vespoid, pas tout à fait mort, battit des ailes en tombant. Il cogna la pierre où les Hunters étaient en train de partager leur repas, faisant tomber un bout de pain. Puis il mourut.

Senon, en grognant, ramassa la miche. Cela lui souva probablement la vie.

Au moment où il se baissait, un jet d'eau, fin mais puissant rasa le sommet de son crâne.

- PLESIOTH! PLESIOTH! hurla Moana, en désignant la surface de l'eau.

Un aileron blanc, orange et bleu tranchait la surface de l'eau.
On devinait dessous une masse imposante.
Moana saisit son fusarbalète déjà armé depuis longtemps, et tira deux coups.

Le premier se perdit dans l'eau, l'autre toucha le monstre.
Une explosion retentit. Le Plesioth sauta, retomba dans l'eau, puis se jeta sur la presqu'île.

La bête était immense. Près de vingt mètres.
Bleue sur le dessus, blanche sous le dessous, et striée de rayures oranges.
Elle se retourna, au moment ou un tir frag niveau trois explosa sur son dos. La munition se sépara en trois bouts, qui tombèrent, puis explosèrent en touchant le sol.

Le plesioth hurla, les pieds et le dos brulés. Il riposta en crachant un jet d'eau, qui ne toucha personne.

Au moment où Moana allait tirer une deuxième frag, un monstre vert sortit de l'eau.

Il s'étala sur le sol, remua, et se leva.

Le deux Hunters ne bougèrent plus, pétrifiés par l'apparition.


C'était un deuxième Plesioth. Sauf qu'il était vert.


CHAPITRE VIII

____________________________________________

Un monstre vert sortit de l'eau.

Il s'étala sur le sol, remua, et se leva.

Le deux Hunters ne bougèrent plus, pétrifiés par l'apparition.


C'était un deuxième Plesioth. Sauf qu'il était vert.

Récemment, la guilde avait découvert qu'il existait des "déclinaisons" des wyvernes : Kut-Ku bleu, Gypcéros violet, Monoblos blanc.

Mais on n'avait jamais entendu parler d'un Plesioth vert.

Les deux wyvernes étaient côte à côte, faisant face au deux Hunters.

Durant un instant, plus rien ne bougea.

Puis le Plesioth bleu chargea. Suivit du Plesioth vert.

Le premier fut accueillit à coups de frag. Il s'arrêta, fut dépassé par le vert, et repris sa charge.

Le Plesioth vert, quand à lui, essaya de mordre Sennon, qui roula et lui asséna un coup de marteau sur le crâne, en se relevant.

Une légère entaille se situait sur la tempe du Plesioth. Un liquide violet en sortait, sinuant, glissant entre les écailles.

Moana envoya une autre frag dans le Plessioth bleu. A peine avait-il tirer que le vert tournoya sur lui même, l'envoyant propulser cinq mètres plus loin, d'un coup de queue.

Sennon frappa par trois fois la patte du Plesioth vert.
C'est à peine si le monstre le sentit. Les fioles de poison étaient presque toutes cassées. Il avait les doigts recouverts de poison.

Il comprit avec horreur son erreur. Il suffisait ne serait-ce que d'une egratinure pour que le poison s'infiltre en lui et le tue.

C'était un poison puissant, pas assez pour abattre une wyverne de la taille d'un Plesioth.

Moana se releva en grognant, la tête bourdonnante.
Il ne voyait presque plus rien. Du moins, pas assez pour voir la tête bleutée venir vers lui.

Il sentit les dents s'enfoncer dans son armure, comme dans du beurre, puis dans sa chair.

La douleur était insupportable. Il sentait le sang ruisseler sur lui, sous son armure. A demi-inconscient, il entendit Sennon hurler son prénom, un choc, puis il sentit l'eau.

Sennon assista à la scéne, impuissant, bloqué par le Plesioth vert.

Le monstre bleu venait de saisir Moana au ventre et de plonger dans l'eau.

Elle se teinta de rouge, pendant que le Plesioth bleu finissait son repas.

Cela laissa un court répit à Sennon. Il roula, se retrouva sur le côté de la wyverne verte, ramassa le fusarbalète de son maître, et visa la tête de la bête.

Il appuya sur la détente.

Dans le système mécanique de l'arme, cela produisit une étincelle. Étincelle qui enflamma la poudre autour de la munition, la propulsant à plusieurs dizaines de kilomètres à l'heure, dans l'œil du Plesioth.

La munition explosa à l'intérieur du crâne de la bête, faisant tomber les trois morceaux qui explosèrent à leur tour dans la tête du Plesioth.

Le monstre n'eut pas le temps d'hurler. Il s'effondra, le cerveau carbonisé.

Sennon ne perdit pas de temps. Il retira son armure le plus vite possible, et plongea pour sauver son maître.

Il n'avait pour se défendre que son couteau de poche. Lorsqu'il s'en aperçut, il était trop tard. Le Plesioth venait de le remarquer. Il abandonna sa proie pour la nouvelle, estimant que deux Hunters pour le déjeuner valait mieux qu'un. De plus, celui ci était facile à capturer dans l'eau, et risquait de l'importuner pendant son repas.

Il se détourna donc de sa première proie, et nagea à grande vitesse vers la nouvelle...


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MessagePosté le: Mer 14 Avr - 18:17 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Ghisboys


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MessagePosté le: Mer 14 Avr - 21:58 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

Je n'est jamais commencer ta Fic et je le regrette aujourd'hui ^^ J'ai lu le premier chapitre pour l'instant et c'est vraiment bien.
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MessagePosté le: Mer 14 Avr - 22:51 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

J'ai lu les 30 chapitres moi.
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J'ai faim...


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Axel81


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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 00:13 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

Moi je suis désolé elle m'était complétement sortit de la tête il faut vraiment que la finisse. :?

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Eat_Basarios
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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 07:41 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

J'aime bien le style, ça ressemble aux "Chevaliers d'émeraude", je sais pas si vous connaissez.

Mais fais pas trop trop long non plus, les Chevaliers d'émeraude sont devenus lassant au bout du 9ème tome (et il y en a encore un paquet à venir).
Sinon bonne chance pour la suite Smile


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Tiltop


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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 08:25 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

J'avais vu le sujet sur le forum de monster hunter freedom unite (que dieu ait son âme) et j'y avait pas prêté attention :oops:
Maintenant, je sais que c'est une erreur :cry:
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"On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde" Pierre Desproges
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Eat_Basarios
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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 08:27 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

Je le lirai tout à l'heure pendant mon stage Smile

D'ailleurs je dois y aller, bonne chasse à tous !


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origami_86


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MessagePosté le: Jeu 15 Avr - 10:29 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

Bravo tahitien très bonne FIC  :ok:
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MessagePosté le: Ven 16 Avr - 15:33 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

  • CHAPITRE IX


    _________________________________________________


    Il se détourna donc de sa première proie, et nagea à grande vitesse vers la nouvelle...

    Sennon sentit les remous que provoquait le monstre.

    Il comprit trop tard son erreur, et se mit à battre des jambes précipitamment vers le rivage.

    A peine avait-il fait deux mètres qu'il sentit des cros s'enfoncer dans sa cheville .

    Il voulut hurler de douleur, mais de l'eau s'engouffra dans sa bouche. Il toussa, se débattit, en vain. La morsure du Plesioth était bien trop forte.

    Il se sentit attirer au fond. Sa tête s'enfonça sous l'eau.
    Il dégaina son coutelas et essaya de trancher le cou du plesioth.

    Il se loupa, tapa sur les écailles, et la lame ricocha.

    La bête remua, et il faillit lâcher son arme.

    Ses poumons le brulaient. Il voulut respirer un grand coup, mais se retint au dernier moment.

    Il essaya encore une fois de trancher le cou de la wyverne, et y parvint.

    Une fine ligne rouge apparut sur le cou de la bête.
    Il réessaya, et parvint à infliger une blessure plus profonde au monstre. Pas très importante toutefois.

    Mais suffisante pour que le monstre le lâche.
    Il remonta vite à la surface, et respira un grand coup, lorsque sa tête creva la surface.

    Le Plesioth se détourna, puis se relança à la poursuite de sa proie, la mâchoire grande ouverte.

    Il était à deux mètres du pied du Hunter.
    Lorsqu'il ne fut qu'à quelques centimètres, il referma sa gueule sur... du vide.

    Sennon avait réussi à se hisser hors de l'eau.
    Il rampa jusqu'au marteau et au fusarbalète, et attrapa les deux armes.

    Il ne pouvait plus se lever à cause de sa blessure à la cheville.

    Il se mit à genoux, chargea une frag dans le fusarbalète lourd, et attendit que le monstre se montre.

    Il n'eut pas à attendre longtemps : la bête surgit de l'eau, dans de gigantesques éclaboussures, et atterrit sur la presqu'île avec la souplesse d'une pierre.

    Il frétilla, et réussit à se lever.

    Une frag atteignit son dos. Les morceaux explosèrent sur ses pattes, déjà brulées, et il tomba. Il se releva tant bien que mal, et fut accueillit par une nouvelle munition, à la tête.

    Sennon rechargea aussitôt : il ne devait surtout pas laisser de répit au dragon.

    Il retira, et les balles explosèrent sur la queue de la bête.
    Il chargea des munitions enflammées, craintes par le Plesioth, et arrosa.

    Dans la boîte à munition, il pouvait mettre cinq balles. Il en avait quinze.

    Il sourit. Trois rafales suffiraient amplement. Il tira, sans s'arrêter.

    Des flammes brûlaient le Plesioth, qui se tordait de douleur en grésillant.

    Une odeur de poisson brûlé se fit sentir.

    Quand il eut tiré ses munitions, Sennon observa le Plesioth.
    Il était encore vivant, mais ne bougeait plus. Une ruse?

    Sennon chargea une frag dans le fusarbalète, et s'approcha à genoux de la gueule du monstre.

    Il l'ouvrit avec la main, et mit le canon de l'arme dans la bouche de la bête.

    Et il tira.

    La tête explosa.

    Sennon se rendit à l'endroit où il avait laisser leurs affaires.

    Il fit un bandage à sa cheville, et scruta la surface de l'eau, pour chercher Moana.

    Il resta assit, à regarder l'eau. Mais rien ne se passa. Puis le froid commença à se faire sentir.

    Les effets du breuvage chaud étaient sans doute terminé. Il fallait qu'il bouge, si il ne voulait pas que le froid lui sape ses dernières forces.
    Sa cheville allait mieux. Il pouvait marcher. Il sortit de la grotte, non sans regarder une dernière fois l'eau.

    Il chevaucha tristement son Kirin, et retourna au village, où on l'attendait.

    Lorsqu'il arriva, les paysans furent d'abord surpris de ne pas voir Moana.

    Puis il firent le lien entre son absence, et la triste mine de Sennon.

    Personne ne s'arrêta pour le félicité, comme à d'habitude, préférant se taire et laisser le Hunter seul.

    Sennon se rendit à la guilde, réclama son dût, déclarant la découverte d'une nouvelle espèce de Plesioth, puis se rendit chez lui.

    Il s'allongea sur son lit, et passa le reste de la journée à scruter le plafond.

    Il pensa avec nostalgie aux moments passés avec son maître, aux quêtes réussies avec lui, aux entraînements...

    Puis il pensa à sa famille, si il en avait une, qui devait le croire mort.

    Il savait que la chef du village faisait des recherches sur les Hunters disparus au cours de l'année.

    Il décida que le lendemain, il se rendrait chez elle pour en discuter, et voir si cela avançait.

    Mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, il était en deuil.


    Le lendemain, Sennon se réveilla tôt. Il resta allongé une heure durant, puis décida enfin de se lever. Il avait mal dormis, à cause de cauchemar, dans lesquels il voyait Moana, se faisant emporter par le Plesioth.

    Il sortit de la maison et se renidt chez la chef du village. Elle l'accueillit aimablement. Au cour des derniers mois, elle avait eu de plus en plus de mal à s'exprimer.

    - Sennon... Je suis désolée pour... Moana. C'était ... un grand chasseur... Il a fait ... beaucoup pour... notre village. Tu... as eu un très grand... maître.

    Sennon la regarda, mais garda le silence. Il n'avait aucune envie de parler de Moana. Cela lui faisait encore trop mal.

    - Il est parti... dans l'au-delà... et comme tu le ... vois, je ne ... vais pas tarder... à le rejoindre. Mais je ... suppose que tu n'es ... pas venu ici pour ... écouter les jérémiades... d'une vieille femme. Que me vaut le ... plaisir de ta ... visite, jeune Hunter?

    - Lorsque je suis arrivé ici, il y a bientôt un an, vous m'aviez promis de m'aider à rechercher mon identité. Je sais que vous avez fais des recherches. Avez vous découvert des choses?

    - Et bien... durant les deux dernières années... une dizaine de Hunter... ont disparus...

    - Et vous pensez que je fais partis d'eux?

    - Non, je ne le ... pense pas. J'en suis sûre. Vois... tu, j'ai aussi ... découvert que...seulement deux été disparus... dans les montagnes enneigées. Hors... on a retrouvé, il ... y a peu, le corps d'un.
    Tu ... es donc l'autre.

    Sennon, ne répondit pas, trop bouleversé. La chef continua :

    - Avant, tu... habitais à Dondruma. C'est ... une charmante ... bourgade. Si tu le ...souhaite, tu peux ... t'en aller. Dès demain.

    Sennon réfléchit. Puis, il déclara :

    - Demain, à l'heure où blanchit la campagne, je partirais ( Célèbre citation qui fut repris des siècles plus tard par un poète de Kokoto.).

    - Très bien.. maintenant, je ... vais te demander de partir... je dois me reposer... je t'attendrais demain... à l'entrée du village.

    Sennon sortit et regagna sa chambre. Sa décision était prise, il partirait le lendemain.

    Le soir, allongé sur son lit, il pensait. Il pensait à la famille, qu'ilallait peut-être retrouver, aux amis... Puis il pensa qu'il avait oublié de demander son nom à la chef.
    Il se jura de lui demander le lendemain.

    Il prépara ses affaires toute la journée. Le soir, il se coucha tôt.

    Le lendemain, aux premières lueurs de l'aube, il quitta sa maisonnette. Il se rendit à l'entrée du village.

    Il s'aperçut avec surprise qu'une foule était amassée devant.

    Partout, on l'appelait, on le suppliait de rester, on l'applaudissait, on lui criait bonne chance.

    Il en eut les larmes aux yeux. Il continua cependant d'avancer.

    Une petite femme sortit des rangs. C'était la chef. Elle s'exprima, toujours avec difficulté :

    - Comme tu peux ... le voir, je ne ... suis pas la seule ... à avoir voulut de dire ... au revoir. Tu as ... tant fait pour ces ... gens. De la part de ... tout le village... je te souhaite... bonne chance... et bon retour à ta vie!

    Des larmes roulèrent sur les joues de Sennon. Il ne voulait pas pleurer, pas devant tout ce monde, mais il ne pouvait pas s'en empêcher.

    Un sentiment de trahison l'étreignit. Il abandonnait ces gens, qui avait besoin de lui. Que se passerait-il si un Tigrex attaquait le village?

    Il monta à regret un Kirin, et commença à s'en aller.

    Une seconde femme sortit des rangs et se jeta sur lui. Elle portait un sac six fois plus gros qu'elle.

    Elle tendit au Hunter quelque chose.

    - C'est un félyne de combat. Puisse-t-il te protéger contre les wyvernes.

    Et elle s'écarta. Sennon fit faire trois pas au Kirin.
    Puis il s'arrêta. La foule retint son souffle. Il se tourna vers la chef du village. Allait-il rester?

    Il demanda :

    - Au fait, quel est mon nom?

    La vieille femme soupira. Elle avait espéré qu'en amenant tous les villageois avec elle, Sennon resterait. Elle s'était trompée.

    Elle lui dit :

    - Tu t'appelais..., il y a longtemps, Mana. Mais... sache que pour ... nous, tu es et tu... seras Sennon. Vas... maintenant.

    Mana se retourna, et partit au galop, s'en se retourner. Des larmes lui coulaient sur les joues abondamment, et s'écrasaient sur le sol.

    Les villageois restèrent longtemps sans bouger. Pas un bruit ne se faisait entendre, hormis le bruit des sabots du Kirin. Puis, lorsqu'on ne les entendis plus, ils se retournèrent, et regagnèrent leur maison.



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aranui-987


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MessagePosté le: Jeu 22 Avr - 11:08 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

je viens de la lire et elle est bien ta fic
_________________
lance>all.

les lanciers le savent


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MessagePosté le: Jeu 22 Avr - 20:16 (2010)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters. Répondre en citant

Bon ba tu sais ce que je pense de ta fic==> Superbe =)
  Moi j'ai déjà lu la suite Razz (où ça ? réfléchissez ^^')
_________________
Allez voir http://popoint.free.fr/?eleveur=3600
Le noelisme vaincra Noel !


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:24 (2017)    Sujet du message: [FICTION] Le Plus Grand des Hunters.

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